ANNEE 2008.

Sommaire

 

1. Le charlatanisme keynésien, le 23 décembre.

2. Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto, le 6.

 

1. Retraites du futur : la capitalisation, le 24 novembre.

2. Ce qu'il ne faut pas faire et ce qu'il faut faire, le 16. 

3. Sortir de la crise, le 5.

4. De la justice comme seule norme politique, le 2.

 

1. "Il ne faut pas laisser les bourses faire n'importe quoi", le 25 octobre.

2. La concurrence fiscale au service des peuples, le 22.

3. "Discrimination", les trois avatars d'un mot-zombi, le 11.

4. La première calamité financière du politiquement correct, le 3.

 

1. Les intellectuels et le socialisme, le 27 septembre.

2. A propos des événements de Géorgie (2), le 18.

3. A propos des événements de Géorgie (1), le 9.

 

1. Le radjaïdjah socialiste, le 26 juillet.

2. Les mots-virus, le 18.

3. Jacques Rueff (2), le 9.

4. Jacques Rueff (1), le 3.

 

1. Le futur des retraites, le 25 juin.

2. Le mondialisme, le 17.

3. La question pétrolière.

 

1. Futur des retraites et retraites du futur, le 29 mai.

2. Voleurs de pauvres.

3. Prouver statistiquement que deux et deux font cinq.

4. Un couac gouvernemental méconnu.

 

1. Pourquoi tant de physiciens se prennent pour des économistes, avril.

2. Quelques ouvrages de Georges Lane.

3. Les droits de l'homme et leur vampirisation par le socialisme.

4. La micropolitique, le 1er et ce n'est pas un poisson...

 

1. Le pseudo conservatisme, mars.

2. Finance et science économique.

3. Le parti révolutionnaire institutionnel.

4. La fausse conscience.

 

1. Le conflit d'intérêts, février

2. L'indépendance du Kosovo au regard du droit, le 19.

3. La censure est l'essence du socialisme, le 12.

4. La démocratie contre le socialisme, le 5.

 

1. Le capitalisme financier, janvier

2. Le réchauffisme.

3. L'escroquerie morale du commerce équitable.

4. Le faux problème du développement durable.

5. Pouvoir d'achat, euro fort et croissance, le 3.

 

. Décembre 2008

 

1. Le charlatanisme keynésien, le 23.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-charlatanisme-keynesien

 

Georges Lane, François Guillaumat et Jean-Gilles Malliarakis échangent leurs points de vue sur le procès de la macro-économie keynésienne. JG Malliarakis, à la demande des deux économistes évoque son parcours d’étudiant confronté au keynésianisme et, par la suite, des années consacrées à la défense du travail indépendant.

à compléter par ce texte par exemple.

 

2. Le péril socialiste selon Vilfredo Pareto, le 6.

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-peril-socialiste-selon-vilfredo-pareto

 

Georges Lane et François Guillaumat restituent la vraie figure de Vilfredo Pareto (1848-1923) économiste, défenseur de la liberté, pourfendeur des socialistes d’État et autres spoliateurs, l’un des plus percutants et des plus pertinents de son époque, dont la pensée est si souvent oubliée ou trahie.

Ils le font à l’heure où les exemples que Pareto donnait en son temps (l’Italie de la fin du XIXe siècle, l’union monétaire latine, etc.) s’appliquent très exactement à l’économie “globale” et à l’Europe actuelle.

 

→ Murray Rothbard : Vilfredo Pareto, successeur pessimiste de Molinari
→ Vilfredo Pareto : Le péril socialiste
→ Pascal Salin : La vérité sur la monnaie

à compléter par ce texte.

 

. Novembre 2008.

 

1. Retraites du futur : la capitalisation, le 24.

 

https://web.archive.org/web/20111016184219/

 

Georges Lane présente le contenu du deuxième livre qu’avec Jacques Garello il a publié sur les retraites, et qui sera présenté le 2 décembre 2008 à 18 h 30 à la Maison de la Chimie, 24 rue Saint Dominique à Paris VII°.
Les trois premiers chapitres traitent des expériences de capitalisation à l’étranger, le dernier présente ce que, dans les conditions actuelles, la capitalisation verserait à des retraités en France.

 

Références :

Futur des Retraites et Retraites du Futur, 208 pp., mai 2008, Librairie de l’Université

Georges Lane : La Sécurité sociale et comment s’en sortir , décembre 2007, aux Editions du Trident

→ Georges Lane : “La Sécurité sociale et comment s’en sortir”, sur Principes de science économique

 

Sur Lumière101.com :

Futur des retraites et retraites du futur
Le futur des retraites
José Piñera : “Le taureau par les cornes”
Les scandales de l’épargne retraite

 

A compléter par ce texte et aussi par cette première et cette seconde vidéos.

 

2. Ce qu'il ne faut pas faire et ce qu'il faut faire, le 16. 

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/ce-quil-ne-faut-pas-faire-et-ce-quil-faut-faire

 

L’irresponsabilité institutionnelle et la violence d’état ayant conduit aux difficultés actuelles, financières et économiques, la question n’est pas de savoir quelles nouvelles violences les Irresponsables Institutionnels devraient commettre pour les résoudre mais celles dont ils devraient s’abstenir pour permettre de le faire ainsi que celles auxquelles ils devraient renoncer.
 

Georges Lane a donc invité PL Madrolle et François Guillaumat pour discuter :

- de ce qu’il ne faut pas faire : aggraver la concentration des risques par la politique monétaire et les réglementations centralisées, promettre de voler toujours davantage au titre des prétendues “garanties” étatiques et plus généralement donner l’impression qu’on ne sait pas ce qu’on fait mais qu’on n’a que du mépris pour la propriété d’autrui.

- De ce qu’il faut faire immédiatement : supprimer l’ISF, l’impôt sur les sociétés et autres impôts de la haine et du mensonge, qui entravent la formation du capital ; supprimer les impôts et règlements qui empêchent le développement d’un système parallèle et libre fondé sur l’or ; supprimer les impôts et les règlements qui font que les institutions financières ont très peu de fonds propres, alors que dans les systèmes de banque libre elles en avaient 60 %

- De ce qu’il faut faire à terme : guérir l’enseignement de l’économie et de la finance des conceptions mécanistes qui méconnaissent que la pensée humaine, dans un monde d’ignorance, est la cause de tous les phénomènes sociaux ; et supprimer enfin les banques centrales et autres monopoles monétaires, causes essentielles des effondrements financiers, qui constituent une menace permanente pour l’économie et pour les principes qui lui permettent de prospérer.

 

Références

 

3. Sortir de la crise, le 5.

 

https://web.archive.org/web/20120902005026/http://lumiere101.com/2008/11/05/484/

 

Jean-Luc de Carbuccia reçoit Georges Lane Professeur à l’Université Paris Dauphine, producteur à Lumière 101 et écrivain à propos de la débâcle financière mondiale : analogie des années 1930 et 2000 ?

 

Ouvrages de l’invité :

Principes de science économique
La Securité sociale et comment s’en sortir
→ Le futur des retraités, T. I, Librairie de l’Université, Aix en Provence (avec Jacques Garello)

 

4 . De la justice comme seule norme politique, le 2.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/de-la-justice-comme-seule-norme-politique

 

Conséquence du subjectivisme que dénonce Benoît XVI, la plupart des mouvements politiques contemporains s’inspirent d’aspirations non raisonnées : celles-ci sont souvent légitimes, mais on n’a pas examiné  de façon cohérente la possibilité de les mettre en œuvre dans le monde réel.
Il s’ensuit que tous les “-ismes” politiques sont marqués par des  pseudo-pensées contradictoires,  c’est-à dire truffées d’erreurs, et qui conduisent de ce fait leurs adeptes à l’échec et au crime.
Lorsqu’on réfléchit systématiquement sur la norme politique, on doit se rendre compte  que sa définition ne dépend pas de ces aspirations subjectives, et que la justice naturelle  est le seul critère rationnel qui permette de juger les politiques  “économiques, financières et sociales” .

 

→ Hans-Hermann Hoppe : “Economic Science and the Austrian Method”, “Kritik der kausaIwissenschaftlichen Sozialforschung”, “De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”

→ Friedrich Hayek : Le Mirage de la justice sociale

→ François Guillaumat : La rationalité comme seul critère de distinction entre les normes politiques

→ Sur Lumière 101 avec Georges Lane : Le pseudo-conservatisme

 

. Octobre 2008.


 

1 . "Il ne faut pas laisser les bourses faire n'importe quoi", le 25.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/il-ne-faut-pas-laisser-les-bourses-faire-nimporte-quoi

 

Georges Lane et François Guillaumat font apparaître les règles de fonctionnement des entreprises de services d’échange que sont les marchés financiers organisés.
On méconnaît en général ces règles, comme s’il ne pouvait y en avoir en-dehors de la réglementation étatique, alors que l’intervention de l’état, nécessairement incohérente voire erratique, est la plus grande source d’incertitude dans l’économie.
La seule source d’irrationalité sur les marchés que l’on puisse identifier pour l’éliminer réside dans l’irresponsabilité institutionnelle des hommes de l’état et dans leur mise en cause de la propriété et des contrats, par le monopole monétaire et les garanties étatiques sur le dos des contribuables.

 

Textes :

→ Ronald Coase,  La nature de la firme
→ Friedrich Hayek,  Droit, législation et liberté
→ Charles Gave : Les incompétents et les corrompus veulent « moraliser » le capitalisme
→ Vincent Bénard : Subprime crisis : the overall picture

 

2. La concurrence fiscale au service des peuples, le 22.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-concurrence-fiscale-au-service-des-peuples

 

Au moment où, selon un procédé de crapulerie politique éprouvé, les hommes de l’état français voudraient faire des “paradis fiscaux” de nouveaux boucs émissaires de la “crise”, il importe de rappeler que le vote avec son argent, comme le vote avec ses pieds, est mille à cent mille fois plus démocratique que nos simulacres de représentation, que confisquent les groupes de pression et où les hommes de l’état usurpent le pouvoir du citoyen de décider des affaires qui sont les siennes.


Georges Lane et François Guillaumat montrent que la concurrence fiscale protège le peuple de l’oppression fiscale des soi-disant élites non seulement parce qu’elle limite leur pouvoir de voler, mais parce qu’en réalité c’est lui qui paierait les impôts auxquels, soi-disant, les évadés du fisc sont censés se soustraire.
Et de rappeler qu’en la matière les organisations internationales qui sont l’âme des cartels fiscaux contre les peuples comme elles incarnent les prémices du mondialisme, pratiquent le principe central de l’étatisme : “Faites ce que je dis, pas ce que je fais”.

 

Références :

→ James Buchanan: The Power to tax
→ Anthony Downs: An Economic Theory of Democracy
→ Philippe Lacoude, Frédéric Sautet, Véronique de Rugy, Pascal Salin, Philippe Nataf, Jacques Raiman : Action ou taxation
→ Pascal Salin: L’Arbitraire fiscal
Centre pour la Concurrence fiscale de L’Institut Constant de Rebecque
 

→ Yvan Blot : La démocratie confisquée
→ Sur Lumière 101 : Le mondialisme

 

3. "Discrimination", les trois avatars d'un mot-zombi, le 11.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/discrimination-les-trois-avatars-dun-mot-zombi

 

Georges Lane et François Guillaumat examinent les trois usages successifs du mot-zombi de “discrimination”, que la pseudo-démocratie socialiste a inventé pour faire oublier aux gens qu’ils savent ce que c’est que l’injustice.

 

Les hommes de l’état ont d’abord prétendu “ne pas discriminer” pour faire croire que leur action ne serait pas intrinsèquement injuste, ne volerait pas nécessairement les uns pour donner aux autres.

 

Puis, quand les gens se sont bien habitués à employer ce genre de simulacres à la place des catégories de la justice naturelle, la pseudo-démocratie socialiste a employé la “discrimination” pour faire procès aux propriétaires légitimes d’exercer souverainement leurs Droits.

 

Enfin, l’arbitraire des puissants atteint l’apothéose, et son impudence des sommets, lorsqu’en parlant de “discrimination positive” ils inversent la norme de justice en disant en substance que tout ce qu’ils font est juste alors que toute action de leurs victimes pourrait leur être imputée à crime.

 

Références :

 

Ayn Rand : “Les Droits de l’Homme”

Ayn Rand : “La collectivisation des Droits”

Murray Rothbard : L’éthique de la liberté

 

4. La première calamité financière du politiquement correct, le 3.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-premiere-calamite-financiere-du-politiquement-correct

 

 

Georges Lane et François Guillaumat rappellent les réglementations, garanties abusives et autres monopoles étatiques qui ont amené les banques américaines à faire trop de prêts hypothécaires à des débiteurs douteux.
Ils interprètent la calamité financière qui en résulte, la première que l’on doit au racisme institutionnel de la gauche, comme un exemple de la Loi des Calamités de Michel de Poncins : ce sont les hommes de l’état socialiste et leurs receleurs qui sont coupables, et ceux-ci se posent en sauveurs pour commettre de nouvelles déprédations.
La
question demeure de savoir si des financiers responsables n’auraient pas pu échapper aux effets des agressions étatiques en estimant convenablement les ruines prévisibles que celles-ci allaient engendrer.

 

Le Meilleur des mondes “La Force de la vérité”, “Les racines de la crise”
→ Georges Lane : “Les grands collecteurs”, “Mensonges et bulles de faux droits”, “Subprime surcrise ?”
→ Georges Lane et François Guillaumat sur Lumière 101 :
1987-2007 : 20 ans de crises financières ?
“La Loi de Bitur-Camember”
 

Liberpédia : “La Loi de Bitur-Camember et le Multiplicateur des Calamités”
Friedrich HayekDroit, Législation et liberté ;

à compléter par ce texte ou celui-ci.

 

. Septembre 2008.


 

1. Les intellectuels et le socialisme, le 27.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/les-intellectuels-et-le-socialisme

 

Georges Lane et François Guillaumat se demandent dans quelle mesure et pendant combien de temps le socialisme, qui prétend mettre l’élite intellectuelle au pouvoir, réussit à ménager les penseurs avant de les sacrifier à ses idoles.

 

→ Igor Chafarevitch :  Le Phénomène socialiste
→ Hayek :  “Les intellectuels et le socialisme”
→ Madsen Pirie : La Micropolitique
→ Frédéric Bastiat : “Organisation naturelle, organisation artificielle”
→ François Guillaumat : L’illusion fiscale, Le pseudo-expérimentalisme

 

2. A propos des événements de Géorgie (2), le 18.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-georgie-face-a-limperialisme-moscovite-2

 

Suite de l’entretien avec Françoise Thom et Guiorgui Mamoulia sur la situation et la désinformation en Géorgie.

 

La première partie
Bibliographie

 

3. A propos des événements de Géorgie (1), le 9.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-georgie-face-a-limperialisme-moscovite-1

 

Georges Lane et François Guillaumat reçoivent Françoise Thom, maître de conférences en histoire à l’Université de Paris-IV Sorbonne et Guiorgui Mamoulia, historien, ancien diplomate conseiller du Président Chevardnadzé pour les affaires internationales.

 

Articles sur le sujet
La deuxième partie

 

. Juillet 2008.

 

1. Le radjaïdjah socialiste, le 26

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-radjaidjah-socialiste

 

Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur les ingrédients du “radjaïdjah socialiste”, le poison-qui-rend-fou et qui conduit à croire que l’agression criminelle des puissants contre les faibles serait une forme supérieure de justice et un moyen d’accroître la production, d’instituer l’égalité ainsi que la paix sociale… et de voir ce que les autres ne voient pas.
Après avoir ainsi énuméré les principales manifestations de cette folie, ils décrivent les contradictions inconscientes qu’inspire aux socialistes la prétention d’avoir forcément raison contre les autres. Puis ils passent à ce que Michel de Poncins appelle la “chronique des aveux” en ce qui concerne l’irrationalisme des socialistes, avec deux grands exemples : le déterminisme marxiste et son pâle imitateur en la matière, le polylogisme hitlérien –selon le mot forgé par Ludwig von Mises, “juif bourgeois” d’après ces polylogismes socialistes.

 

→ Hergé, Les cigares du pharaon 1934 Le lotus bleu  1936
→ Raymond Boudon,
Pourquoi les intellectuels n’aiment pas le libéralisme ? 2004
→ Murray Rothbard , “
Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” 1956 Economistes et charlatans, 1991
→ Friedrich von Hayek,  D
roit, Législation et Liberté, tome II : Le mirage de la justice sociale  , 2007, 1ère éd. en anglais en 1973-79. Tome I en anglais
→ Karl Popper,  Misère de l’historicisme, 1956

 

→ George Reisman, “Platonic competition“, 1980, Knowledge and Decisions
→ Charles Darwin De l’origine des espèces, 2005 , 1ère ed. anglaise 1859
→ Margaret Sanger 
The Pivot of Civilisation, 2004
→ Ann Coulter,
Godless 2006
→ Ludwig von Mises, 1944,
Le gouvernement omnipotent : “Les Nazis n’ont pas inventé le polylogisme, ils n’ont fait qu’y imprimer leur propre marque”

 

2. Les mots-virus, le 18.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/les-mots-virus

 

L’expérience nous montre qu’une bonne partie des choses dont on nous parle en économie sont mal définies, et il s’agit de trouver les moyens d’y remédier.Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur rencontre de mots utilisés dans un sens imprécis ou dénaturé. Ces “mots-virus” rendent la pensée malade, lui infligeant entre malaise et destruction totale (auquel cas on parlera carrément d’anti-concepts).

La science économique, comme toute science mais d’autant plus qu’elle ne se prête pas à vérification expérimentale, repose de façon cruciale sur une identification correcte de son objet.

Elle progresse dans la mesure où elle définit bien ce dont elle parle, elle régresse dans la mesure où certaines manières de la pratiquer conduisent à méconnaître le contexte où on a défini les mots dont elle se sert.

 

→ Hans-Hermann Hoppe : Kritik der kausalwissenschaftlichen Sozialforschung
→ Murray Rothbard : “Vers une reconstruction de la théorie de l’utilité et du bien-être” ch. 4; “Le mythe de l”efficience” ch. 6 d’Economistes et charlatans.
→ Ludwig von Mises :
L’action humaine ; The Theory of money and credit
→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté
→ William Hutt : Economists and the Public - A Study of Competition and Opinion. Londres, Cape, 1936

 

→ Georges Lane : La sécurité sociale et comment s’en sortir
→ Vilfredo Pareto : Le péril socialiste, à paraître en septembre.
→ Nathaniel Branden :
“Le vol de concepts”

 

3. Jacques Rueff (2), le 9.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/jacques-rueff-2

 

La deuxième partie de l’enregistrement décrit le rôle de Jacques Rueff dans la lutte contre l’inflation mondiale, de nouveau le groupe X-crise, la statistique en vue de la planification, la réforme des marchés financiers, le comité Rueff-Armand, l’opposition aux thèses matérialistes de Jacques Monod.

 

→ Alain Desrosières, “Naissance d’un nouveau langage statistique entre 1940 et 1960″ , Courrier des statistiques, n° 108, décembre, pp. 41-53 (2003)
Etienne Mantoux
La première partie ;

 

à compléter, par exemple, par ce texte ou celui-ci.

 

4. Jacques Rueff (1), le 3.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/jacques-rueff-1

 

Avec Emil-Maria Claassen, Georges Lane a compilé les Oeuvres complètes de Jacques Rueff, ce qui lui a donné une connaissance irremplaçable d’un de plus grands économistes français du XX° siècle.

Dans cette première émission, Georges Lane raconte à François Guillaumat comment il est entré en contact avec Jacques Rueff pour mettre à jour une analyse du chômage. Il évoque ses années de formation, son opposition au groupe X-Crise, son idée de la régulation économique, sa lutte contre les politiques d’inflation.

 

→ Jacques Rueff : “La fin de l’ère keynésienne”

→ Georges Lane : “Justice à Jacques Rueff”, “Le chômage et son assurance”

 

. Juin 2008.

 

 

1. Le futur des retraites, le 25,

 

https://web.archive.org/web/20111016164540/http://lumiere101.com/2008/06/25/le-futur-des-retraites/

 

Cet enregistrement est celui de la conférence de mai 2008 où Georges Lane et Jacques Garello ont présenté successivement leur livre intitulé Le futur des retraites, les retraites du futur : I. la répartition, le premier d’une série de trois. Les propos de Victoria Curzon Price, député au Grand Conseil de Genève et professeur de sciences économiques à l’Université de Genève, ont clos la réunion.

 

Futur des Retraites et Retraites du Futur, 208 pp., mai 2008, Librairie de l’Université
→ Georges Lane :
La Sécurité sociale et comment s’en sortir , décembre 2007, aux Editions du Trident
→ Georges Lane : “La Sécurité sociale et comment s’en sortir”, sur Principes de science économique
→ Jacques Garello : “La bonne réforme des retraites passe par l’abandon de la répartition”, Le Figaro, 5 juin 2008 -Sur LibRes.org
→ Jacques Garello : Guide du Candidat

 

Victoria Curzon-Price : Réformer l’Etat-Providence : pour le retour au plein emploi
Victoria Curzon-Price : “A Genève, l’extrême gauche hurle au complot face à une candidature libérale” , Le Temps, 15 septembre 2005
→ Pascal Salin :
“Des retraites à capitaliser” à l’Institut Constant de Rebecque
Enregistrement du 29 mai 2008 sur les retraites

A compléter par exemple par ce texte

 

2. Le mondialisme, le 17.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-mondialisme

 

Exaspérés par les confusions et les fausses distinctions qui semblent prendre racine dans le discours “antimondialiste” de droite, Georges Lane et François Guillaumat les exposent afin de donner à ceux qui en sont dupes l’occasion d’y renoncer.

Une première fausse distinction consiste à croire que le protectionnisme opposerait l’intérêt national à l’intérêt étranger, alors qu’il nuit aussi bien à des nationaux qu’il enrichit des intérêts étrangers : la frontière y est un leurre, elle n’est pas le lieu d’opposition des intérêts.
Une deuxième fausse distinction consiste à croire qu’entraver les échanges aux frontières serait une politique différente du fait de les entraver à l’intérieur des frontières. C’est un cas particulier d’illusion fiscale par le Leurre de la loi, qui attire l’attention sur de faux enjeux en méconnaissant les lois de l’économie.
Une troisième fausse distinction consiste à croire qu’il y aurait une différence entre le protectionnisme et le fiscalisme.

 

→ Lewis Carroll : De l’autre côté du miroir
→ Georges Lane : “Le projet de traité d’Union européenne : une illusion fiscale qui cache une spoliation de plus.”
→ Ludwig von Mises : Les illusions du protectionnisme et de l’autarcie
→ Hans-Hermann Hoppe : “Pour le libre échange et une immigration limitée”
→ François Guillaumat : “Le libéralisme contre l’immigrationnisme

→ Frédéric Bastiat : “L’Etat
La loi de Bitur-Camember

 

à compléter par exemple par ce texte.

 

3. La question pétrolière.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-question-petroliere

 

L’entretien permet de rappeler les lois de l’économie quand on parle des prix du pétrole.
Tout d’abord, que la réponse de l’offre et de la demande aux variations de prix est toujours plus forte à mesure que le temps passe.
C’est aussi l’occasion de décrire les rôles respectifs de la spéculation et de l’inflation dans la situation actuelle.
Ensuite, il s’agit de rappeler que l’intervention de l’Etat ne peut qu’accroître l’incertitude et la rareté. En particulier, les variations de prix qu’on observe aujourd’hui sont dues au fait qu’une grande partie du pétrole est volée par les hommes de divers états.
Enfin, que l’énergie est toujours produite, jamais gratuite, qu’il n’y a pas de richesses naturelles.

→ Peter Huber et Mark Mills : “Du pétrole ? Il y en a partout !”
Carburants et combustibles : l’UDC demande une baisse des impôts et des taxes
→ Frédéric Bastiat : “Justice et fraternité”
→ Enregistrement de Lumière101 : “Il n’y a pas de richesses naturelles”
→ Enregistrement de Lumière101 : “Le faux problème du développement durable”

 

. Mai 2008.

 

1. Futur des retraites et retraites du futur, le 29.

 

https://web.archive.org/web/20111016155832/http://lumiere101.com/2008/05/29/futur-des-retraites-et-retraites-du-futur/

 

Alors que l’actualité politique du moment est, entre autres, l’allongement de la durée de cotisation obligation vieillesse de 40 à 41 ans, Georges Lane présente le nouveau livre sur les retraites qu’il vient d’écrire avec Jacques Garello.
Il s’intitule
Futur des retraites et retraites du futur, édité par la Librairie de l’Université d’Aix en Provence.
C’est l’occasion d’exposer le refus du réel, la pensée magique et l’absence de règles du monopole communiste, la manière dont ils se traduisent aujourd’hui par des reniements successifs et se traduiront dans l’avenir par son élimination.
 

Jacques Garello a participé à l’enregistrement du 3 janvier 2008 sur le thème Pouvoir d’achat, “euro fort” et croissance.

→ Jacques Garello et Georges Lane, Futur des retraites et retraites du futur
→ François Guillaumat, “L’illusion fiscale”
→ Pascal Salin, Macroéconomie

 

à compléter par ce texte , celui-ci, celui-ci et encore celui-ci, celui-ci.

 

 

2. Voleurs de pauvres.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/voleurs-de-pauvres

 

Il s’agit de tordre le cou à un mensonge démagogique essentiel de la pseudo-démocratie socialiste comme quoi les pauvres seraient voués à la précarité en l’absence de redistribution politique.
En réalité, la redistribution politique ou spoliation légale, c’est par définition le pillage esclavagiste des faibles par les puissants : en tant que tel ce pillage ne profite à personne et les pauvres ont bien plus de chances d’en souffrir que d’en bénéficier.

C’est pourquoi François Guillaumat commence par l’énumération d’une demi-douzaine de politiques dont l’opinion croit qu’elles volent les riches au profit des pauvres alors qu’en fait ce sont des pauvres qu’elles volent, pour donner à des riches le butin de ce vol, sans aucun profit pour personne. C’est une occasion d’illustrer à quel point l’illusion fiscale peut tromper l’opinion sur les effets réels de la redistribution politique.

 

Ensuite, il s’agit de montrer que la protection sociale accroît la précarité au lieu de la diminuer : parce qu’elle vole et que par définition c’est aux plus faibles qu’elle s’en prend, parce qu’elle appauvrit tout le monde alors que la première précarité naît de la pauvreté, parce qu’elle détruit de plus en plus, et de ce fait, forcément, disparaîtra.

Alors, cette disparition, avec les catastrophes personnelles qu’elle va engendrer, illustrera l’absolue précarité dans laquelle la prétendue protection sociale vise à maintenir les gens, en les rendant dépendants de ses monopoles. Et elle révélera l’immense risque politique, caché au plus grand nombre (malgré ses reniements à répétition), que celle-ci a toujours porté.

Et ce sera une nouvelle illustration du fait que la spoliation légale, parce qu’elle viole les Droits de propriété, ne fait que surajouter une incertitude politique, incomparablement plus grande, à l’incertitude sociale qui naît naturellement de la liberté et de l’inventivité d’autrui.
Et que c’est dans le capitalisme de laissez-faire, où par définition personne ne vole personne, que la précarité est aussi faible que possible.

 

→ Vilfredo Pareto : Cours d’économie politique
→ Frédéric Bastiat : “Physiologie de la spoliation”
David Ricardo : Des Principes de l’économie politique et de l’impôt
→ François Guillaumat : “Voleurs de pauvres”
→ Georges Lane : “Le risque de sécurité sociale” dans : La sécurité sociale et comment s’en sortir


Bruno Leoni : La liberté et le Droit
→ Friedrich Hayek :
Droit, législation et liberté
→ Ludwig von Mises : L’Action humaine (Human Action)

 

 

3. Prouver statistiquement que deux et deux font cinq.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/prouver-statistiquement-que-deux-et-deux-font-cinq

 

Georges Lane et François Guillaumat examinent les sophismes historicistes en théorie sociale : ceux-ci invoquent de prétendues observations pour nier des vérités logiques de la théorie économique et de la philosophie politique .
Après avoir énuméré un certain nombre de ces vérités logiques pour l’édification de l’auditeur, ils examinent divers aspects du charlatanisme qui voudrait soi-disant réfuter celles-ci au nom d’une prétendue “expérience”.
Ils montrent enfin comment cette démarche compromet la compréhension de vérités bien établies, empêche d’en découvrir de nouvelles, et conduit à l’accumulation de doctrines absurdes auxquelles on a bien du mal à tordre le cou.

 

→ Maurice Allais : “Les multinationales et la doctrine libre-échangiste mondialiste”
→ Frédéric Bastiat : “Immense découverte!!!”
→ Alain Cotta, Inflation et croissance en France depuis 1962
→ Pascal Salin, La vérité sur la monnaie
→ Thomas Piketty, L’Economie des inégalités
 

→ François Guillaumat, “Voleurs de pauvres”
→ Leonard Peikoff, “La dichotomie analytique-synthétique”
→ Friedrich Hayek : The Counter-revolution of science

 

4. Un couac gouvernemental méconnu.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/un-couac-gouvernemental-meconnu

 

Georges Lane et François Guillaumat constatent que, alors que le ministère de l’économie prétend “amplifier la concurrence”, pour sa part le ministère du travail aggrave la violence que le monopole communiste de la sécurité sociale inflige aux salariés sous prétexte de préserver “leur” système de retraites.

Le gouvernement continue à tirer à hue et à dia, cette fois-ci parce qu’il ne veut reconnaître l’absurdité de la pensée magique qui inspire le monopole communiste.

Heureusement, on a l’expérience de ministres, en Estonie et en Nouvelle-Zélande, qui ont pu rapidement “amplifier la concurrence” en abolissant les privilèges, parce que leur électorat avait compris l’absurdité d’un système où tout le monde vole tout le monde avec pour seul effet de rendre vains les efforts de tous.

 

Frédéric Bastiat : “La concurrence”, ch. 10 des Harmonies économiques
Jacques Garello : “Les affameurs”, La nouvelle lettre, 19 avril 2008
Guy Millière : “L’écologisme des riches tue les pauvres”, Les 4 Vérités, 23 avril 2008.
Liberpédia : “La Loi de Bitur-Camember”

→ Lire la transcription de cette émission

 

. Avril 2008.

 

 

1. Pourquoi tant de physiciens se prennent pour des économistes, avril 2008.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/pourquoi-tant-de-physiciens-se-prennent-pour-des-economistes

 

François Guillaumat et Georges Lane se demandent successivement pourquoi il y a tant d’ignorants qui croient avoir quelque chose à dire en économie, pourquoi il y a tant de physiciens qui ne se sentent pas ridicules quand ils sortent de leur domaine de compétence, et s’il y a dans la science économique des aspects qui pourraient donner à croire aux physiciens qu’ils seraient a priori formés pour y raisonner.

 

Friedrich Hayek : The Counter-Revolution of Science
Ayn Rand : Introduction to Objectivist Epistemology
Nathaniel Branden : “Le vol de concepts”
Hans-Hermann Hoppe : “Le Rationalisme Autrichien À L’ère Du Déclin Du
François Lurçat : De la science à l’ignorance

 

 

2. Quelques ouvrages de Georges Lane.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/quelques-ouvrages-de-georges-lane

 

François Guillaumat interroge Georges Lane sur les dernières publications des Editions du Trident auxquelles celui-ci a participé.

Les Harmonies économiques de Frédéric Bastiat mettent en forme ses conceptions de la causalité et de l’organisation sociale. Les Harmonies sociales-spoliations et dissonances constituent le dernier état de sa pensée.

La Sécurité Sociale et comment s’en sortir de Georges Lane est le livre que tout le monde doit avoir lu pour comprendre non seulement comment elle est organisée, mais aussi pourquoi elle ne peut pas être régulée, et disparaîtra forcément.

Le péril socialiste : étatisme et protectionnisme de Vilfredo Pareto sera un recueil d’articles de la période 1887-1901, qui peut servir à réfuter les sophismes socialistes d’aujourd’hui presque autant qu’à l’époque.

 

Murray Rothbard : Economistes et charlatans

Ayn Rand : Atlas Shrugged

 

 

3. Les droits de l'homme et leur vampirisation par le socialisme.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/les-droits-de-lhomme-et-leur-vampirisation-par-le-socialisme

 

Georges Lane et François Guillaumat font remarquer qu’une bonne partie des soi-disant manifestants “pour les Droits de l’homme” en sont eux-mêmes des ennemis acharnés, quand l’”homme” en question n’est pas exogène ou abstrait.
La perversion spécifique de leur démarche consiste en ce que c’est soi-disant au nom des Droits de l’homme qu’ils les détruisent, ces Droits. Car le socialisme pseudo-démocratique en a fait
des anti-concepts au sens de Ayn Rand, des mots qui ne servent plus la pensée en désignant des choses identifiables, mais la rendent impossible en désignant n’importe quoi, dont à la fois une chose et son contraire.


La vampirisation des Droits de l’homme consiste à présenter comme autant de ces “droits” des pétitions de principe esclavagistes, ce que sont les prétendus “droits à”, ou “droits sociaux”.
Et elle en fait des zombis quand elle oppose faussement la notion de “Droits de l’homme”, non plus aux hommes de l’état, ce qu’ils sont là pour faire, mais à la libre disposition d’eux-mêmes et de leurs propriétés par les citoyens: ce qui fournit auxdits hommes de l’état un prétexte pour commettre la violation même des Droits de l’homme qu’à cette occasion ils reprochent soi-disant aux citoyens ordinaires.

 

→ Murray Rothbard : L’éthique de la liberté
→ John Locke : Traité du gouvernement civil
→ Hans-Hermann Hoppe : “De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”
→ Ayn Rand : “Les Droits de l’homme”
→ Frédéric Bastiat : “La loi”


→ François Lefort : La France et son Droit

 

4. La micropolitique, le 1er et ce n'est pas un poisson...

 

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François Guillaumat et Georges Lane présentent La Micropolitique, livre de Madsen Pirie paru il y a 20 ans, qui montre qu’une approche différente de la réforme politique permet de neutraliser l’opposition à la restauration de la responsabilité et de la liberté personnelles.
L’auteur est parti de ce constat, fait par les théoriciens des choix publics, que les institutions soi-disant représentatives trahissent les intérêts de la population qu’elles sont censées servir. Alors que la redistribution politique se développe et détruit toujours plus de richesse sans aucun profit pour personne, la politique semble ne plus disposer d’aucune institution qui permette de l’en empêcher.
Le génie de Madsen Pirie aura consisté à retourner les procédés de la démagogie politique contre elle-même, en inventant les principes qui permettent d’en définir une qui aille dans le bon sens : en constituant des coalitions d’intérêts irrésistibles vouées à ce qu’il y ait moins de vol, moins d’irresponsabilité, moins de destruction en pure perte.

 

Madsen Pirie : La Micropolitique
François Guillaumat et Georges Lane : “La loi de Bitur-Camember”
→ François Guillaumat avec Pascal Dray : L’Illusion fiscale
David Ricardo : Principes de l’économie politique et de l’impôt
→ Anthony de Jasay : L’Etat (The State)

 

. Mars 2008.

 

 

1. Le pseudo conservatisme.

 

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tant donné que le conservatisme se définit a priori comme un refus du changement, François Guillaumat examine avec Georges Lane à quelles conditions ce refus-là peut se traduire par des principes politiques.
Ayant d’abord fait remarquer qu’il est beaucoup plus efficace de critiquer l’immigrationnisme au nom de la démocratie et des Droits de l’homme qu’au nom de l’”identité”, ils distinguent les changements institutionnels qui sont légitimes voire inéluctables, de ceux qu’il faudrait justement interdire par la force.
Ils font ensuite remarquer que le protectionnisme est un exemple de ces innovations institutionnelles injustifiées : celui-ci est naturellement subversif de l’ordre juridique, et ne se distingue en rien du socialisme, dont il n’est qu’un des aspects.
L’émission s’achève sur l’examen de quelques erreurs caractéristiques du pseudo-conservatisme tel qu’on peut l’observer dans le contexte français.

 

→ Hans-Hermann Hoppe :” De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”
→ Friedrich Hayek : Scientisme et sciences sociales
→ Vilfredo Pareto : Cours d’économie politique
→ Ayn Rand : La vertu d’égoïsme
→ Margaret Thatcher : “The New Conservatism”

 

 

2. Finance et science économique.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/finance-et-science-economique

 

François Guillaumat interroge Georges Lane à propos des événements récents sur les marchés financiers. Dans quelle mesure les financiers connaissent-ils assez de théorie économique pour prendre en compte certains risques? Dans quelle mesure les économistes demeurent-ils assez conscients de ce que les financiers savent par leur vécu quotidien? Et à l’inverse, comment faire connaître aux professionnels de la finance les raisonnements que leur expérience seule ne leur permet pas de prendre en compte avant qu’il ne soit trop tard?

 

→ Harry Markowitz : “Portfolio Selection”, Journal of Finance, 1952

→ Charles Gide et Charles Rist, Histoire des doctrines économiques

 

3. Le parti révolutionnaire institutionnel.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-parti-revolutionnaire-institutionnel

 

A voir de puissants oppresseurs, prendre des poses de contestataires et de rebelles, Georges Lane et François Guillaumat sont amenés à parler de Parti Révolutionnaire Institutionnel pour décrire la caste dirigeante de la pseudo-démocratie socialiste mûrissante.
Ce discours vise à démobiliser la caste exploitée, et à fournir de nouveaux prétextes pour l’opprimer; il n’en reflète pas moins aussi l’exaspération des utopistes au pouvoir face à une réalité qui expose sans cesse l’inanité de leurs lubies.
Enfin, il dissimule les tendances de plus en plus réactionnaires de cette caste installée.

 

Ann Coulter : Slander

Ludwig von Mises : Politique économique.

Ayn Rand : Atlas Shrugged

 

4. La fausse conscience.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-fausse-conscience

 

A partir d’un fait divers qui révèle l’anomie bureaucratique des organisations patronales, Georges Lane et François Guillaumat s’interrogent sur les raisons qui pourraient pousser les capitalistes à méconnaître la réalité du bien commun.


Répondant aux “antilibéraux” qui accusent les défenseurs du capitalisme d’être aveuglés par leur intérêt de classe, ou d’être les apologistes stipendiés de doctrines qu’ils sauraient fausses, ils montrent :

- que l’intérêt des capitalistes en tant que tels n’est pas lié à telle ou telle forme de croyance politique, alors que celui des Parasites Sociaux Institutionnels du socialisme dépend de la croyance dans le socialisme.

- que les capitalistes, étant responsables, ont toujours intérêt à connaître la vérité, qu’ils choisissent d’investir dans la production, ou dans l’imposture et le crime ; alors que les Parasites Sociaux Institutionnels du socialisme ont intérêt à ce qu’on croie toujours aux mensonges qui tentent de rationaliser leur exploitation criminelle.

- que les apologistes du capitalisme le font par souci du Bien commun et notamment de la défense des plus pauvres, et non par intérêt personnel.

 

Ils concluent en rappelant que les dénonciateurs, au nom de la “science”, de l’”idéologie patronale”, ont toujours aussi, à un moment ou à un autre, dénoncé la logique et même avoué que pour eux la vérité n’existe pas — de sorte que leur seul “argument”, c’est la violence.

 

→ Jules Monnerot : Sociologie du Communisme

→ Etienne Bonnot de Condillac : Traité des sensations

→ Antoine-Louis Claude Destutt de Tracy : Elemens d’idéologie

→ Friedrich Hayek : La Route de la servitude.

 

. Février 2008.

 

 

1. Le conflit d'intérêts.
 

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Georges Lane et François Guillaumat font apparaître que le conflit d’intérêts, bien connu et traité autant que faire se peut dans l’activité privée - même là où l’on peut démonter qu’il n’existe pas - demeure méconnu dans l’activité des hommes de l’Etat alors qu’il y est systématique. Le grand échec, le grand défaut de la démocratie est qu’elle n’a pas compris à quel point il est nécessaire d’empêcher ceux qui vivent d’argent volé aux autres par l’impôt de décider du montant des dépenses publiques, comme de leur affectation.
Les dispositions qui pourraient empêcher les Parasites Sociaux Institutionnels d’abuser indéfiniment de leur privilège existent déjà traditionnellement, et on peut en imaginer d’autres.

 

→ Madsen Pirie, La Micropolitique.

 

2. L'indépendance du Kosovo au regard du droit, le 19.

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/lindependance-du-kosovo-au-regard-du-droit

 

François Guillaumat et Georges Lane examinent l’indépendance du Kosovo au regard des principes libéraux de la justice naturelle. Le Droit se fondant sur les actes passés, à quelles condition et à partir de quand des immigrés peuvent-ils se dire chez eux sur un territoire?
Etant établi que les Albanais ne sont pas des immigrés au Kosovo mais en sont, en tant que descendants des Illyriens, les premiers habitants, la
question se pose alors de savoir pourquoi les Serbes s’imaginent tant que le Kosovo leur appartiendrait.
Enfin, ayant rappelé que la Constitution fédérale de 1974 reconnaissait aux Kosovars le Droit de se déclarer indépendants au même titre que la Croatie et la Slovénie, ils posent la
question de savoir pourquoi les Occidentaux ont refusé d’appliquer à cette question leurs propres principes supposés de l’état de droit et de la démocratie, affaiblissant leur position juridique actuelle et laissant dire, faussement, que cette indépendance-là créerait un précédent.

 

→ André Ducellier : “Les Albanais ont-ils envahi le Kosovo ? “

→ Noel Malcolm : Kosovo : A Short History, “Le Kosovo, le nationalisme serbe et la partition territoriale”

→ François Guillaumat : “Le Kosovo est déjà juridiquement indépendant”


3. La censure est l'essence du socialisme, le 12.
 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-censure-est-lessence-du-socialisme

 

François Guillaumat et Georges Lane démontrent que la nature, et l’intention, du socialisme est de nier la rationalité des autres, et de l’empêcher par la force de s’exprimer.
Ils rappellent que la censure socialiste est une violation des Droits de l’homme, et montrent comment cette censure est la plus forte là où on ne la reconnaît pas comme telle.
Ils présentent la censure du socialisme comme la preuve ultime de son caractère anti-scientifique, citant les auteurs qui ont démontré que les principes libéraux du respect de la propriété et de la personne d’autrui sont, logiquement, des conditions préalables de la science.

 

→ Friedrich Hayek : Droit, législation et liberté

Michael Polanyi : La logique de la liberté

Hans-Hermann Hoppe : “De la théorie économique du laissez-faire à la politique du libéralisme”
→ François Lurçat : La science suicidaire, De la science à l’ignorance


4. La démocratie contre le socialisme, le 5.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/la-democratie-contre-le-socialisme

 

Le jour où le Congrès se réunit à Versailles pour éviter de demander au peuple son avis sur le traité de Lisbonne qui constitue une aliénation de son pouvoir démocratique, François Guillaumat et Georges Lane exposent les impostures qui permettent à la pseudo-démocratie socialiste, sous prétexte d’élection, d’usurper le pouvoir social et de gouverner contre l’opinion.

La pseudo-démocratie socialiste inverse le sens des mots “démocratie” et “égalité”, invoque une imaginaire “décision collective” et fait tout pour oblitérer les fondements justificatifs de la démocratie : le Droit du citoyen de décider de ses propres affaires et l’adhésion volontaire aux procédures de l’organisation sociale.

Ils démontrent que la seule véritable démocratie réside dans le contrat, et que toute extension de l’usurpation socialiste contribue à la détruire encore davantage.

 

“A bas la démocratie” par Hans-Hermann Hoppe

La Loi” par Frédéric Bastiat

L’illusion fiscale” par François Guillaumat

 

. Janvier 2008.
 

 

1. Le capitalisme financier.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-capitalisme-financier


L’actualité est l’occasion d’un certain nombre de malentendus et de mythes sur les marchés financiers. François Guillaumat et Georges Lane présentent la finance comme une industrie de services, dont la raison d’être est de gérer la durée. Comme tout marché, la finance échange des Droits de propriété mais en plus elle les recompose pour permettre à chacun de mieux gérer son patrimoine.

 

→ Georges Lane : “Le capitalisme financier : un merveilleux pléonasme”

→ Harry M. Markowitz, “Portfolio selection”, Journal of Finance, 1952

→ Ronald Coase “La nature de la firme“, 1937.

 

 

2. Le réchauffisme.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-rechauffisme

 

François Guillaumat et Georges Lane expliquent pourquoi, en tant qu’économistes, ils ne peuvent pas croire au discours officiel sur le “réchauffement de la planète” : non seulement leur expérience des modèles de prévision ne leur permet pas de prendre au sérieux celles des réchauffistes, mais ils ont plusieurs raisons de juger absurdes les politiques qu’ils prétendent en tirer. Par ailleurs, c’est leur métier que de décrire la manière dont la politisation fausse la science, à l’abri des illusions fiscales de la violence indirecte et de la censure par le monopole.

 

→ Henri Poincaré, Science et méthode (1908)

→ Hans-Hermann Hoppe, “Le rationalisme autrichien à l’ère du déclin du positivisme”

 

3. L'escroquerie morale du commerce équitable.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/lescroquerie-morale-du-commerce-equitable

 

François Guillaumat et Georges Lane examinent les erreurs d’interprétation qui ont engendré la notion de “commerce équitable”.
Ils y voient une privatisation du combat contre l’”échange inégal”, alors que d’autres comprenaient que ce qui fausse les échanges ce sont les entraves aux échanges imposées par les hommes des états.
Dans la mesure où le “commerce équitable” et son extension, le “commerce éthique”, procèdent encore de jugements moraux arbitraires et d’une conception utopique de la nature humaine, ils colportent des erreurs dangereuses.
Et dans la mesure où ils permettent à certains de prospérer en maintenant les pauvres dans des formes d’organisation en fait désavantageuses pour eux, on peut dire qu’ils trompent ceux qui leur font confiance.

 

“Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas dans le commerce équitable” par Xavier Méra (2005)

“Immense découverte !!!” par Frédéric Bastiat  (1845)

L’échange inégal et la loi de la valeur  par Samir Amin (1973)

“Avantage comparatif” par Wikipédia

“Proposition de résolution du Parlement européen sur le commerce équitable et le développement” (2005)

 

4. Le faux problème du développement durable.

 

https://podcloud.fr/podcast/georges-lane-et-francois-guillaumat/episode/le-faux-probleme-du-developpement-durable

 

François Guillaumat et Georges Lane, rappelant que la production consiste dans de l’information créée par l’esprit de l’homme, déduisent que le seul problème de disponibilité des ressources est l’ignorance inévitable de chacun.
Ceux qui s’inquiètent des “ressources non renouvelables” sont dans l’erreur, les nécessités de la conservation ne sauraient justifier aucun autoritarisme agressif, et les générations à venir n’ont aujourd’hui aucun Droit.

 

Frédéric Bastiat : “Justice et fraternité”

Article sur Simon-Ehrlich Wager (en anglais)


Ce dernier texte est d’autant plus intéressant que le paragraphe sur le “proposed second wager” qu’on y trouve, et que les soi-disant “écologistes” conçoivent naturellement comme une “justification” de leur alarmisme les réfute en réalité, puisque aucun des indicateurs qu’ils présentent comme un “problème écologique” n’est perçu comme tel par les personnes responsables : il ne fait que prouver à quel point ils sont dans l’incapacité de comprendre qu’un raisonnement économique porte, et doit porter, sur des objets économiques.

 

5. Pouvoir d'achat, euro fort et croissance.

 

https://web.archive.org/web/20111020124935/http://lumiere101.com/2008/01/03/pouvoir-dachat-euro-fort-et-croissance/

 

Georges Lane interroge Jacques Garello sur chacun de ces trois points - le pouvoir d’achat “de qui”, “de quoi” ; le prétendu euro fort ; la croissance et le marché du travail entravé -, points au centre des discours politiques du moment.
Jacques Garello, professeur de sciences économiques à l’Université d’Aix Marseille III et président de l’
ALEPS (association pour la liberté économique et le progrès social) montre la logique des uns et le mensonge et le non sens des autres.

 

La Nouvelle Lettre : vous pouvez retrouver, chaque semaine, Jacques Garello, en lisant son éditorial dans La Nouvelle Lettre (uniquement sur abonnement, mais il se fera un plaisir de vous en envoyer un exemplaire gratuit à titre d’information).

 

Combien nous coûte, à vous et à moi, la Sécurité sociale : 11è monographie de Contribuables associés (2007)

→ Georges Lane : La Sécurité sociale et comment s’en sortir

L’euro et la banque centrale européenne

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