La question des retraites.

 

1. Futur des retraites et retraites du futur.

 

- Trois livres.

1.a. Le futur de la répartition (24 mai 2008).

 

 

 

http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/30

 

 

 

 

 

1.b. Les retraites du futur : la capitalisation (20 décembre 2008).

 




http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-de-lorganisation-de-la-securite-sociale/page/37

 

 

 

 

 
Ecrit par Bogdan Calinescu.
 

C’est le livre qu’on attendait depuis longtemps.
Une incursion dans le monde de la capitalisation, avec des exemples concrets, des chiffres et des statistiques révélatrices.
C’est un livre qui tombe à pic, à un moment où le monde de la finance est critiqué, les Bourses baissent et la capitalisation est supposée en faillite.

 

A partir des exemples étrangers traités avec maints détails, l’ouvrage donne un panorama concret de ce qui se passe en dehors de la France. Force est de constater que, dans le domaine des retraites par capitalisation, le monde bouge beaucoup, en tout cas, beaucoup plus que la France.

Une constatation s’impose d’abord : pratiquement tous les pays développés ont réformé leur système de retraite.
Certains sont allés très loin sur la voie de la capitalisation, d’autres l’ont rajoutée comme un « pilier » supplémentaire.

Mais ce qui est sûr c’est que tous vont dans le sens d’une plus grande confiance accordée à l’épargne privée afin de compenser la mauvaise situation des retraites par répartition.
Baisse de la démographie dans la majorité des pays riches et aussi en cours de développement, vieillissement de la population mondiale (en 2040, il y aura 2 Mds de personnes de plus de 60 ans dans le monde ou 30 % du total, alors qu’il n’y en avait 800 millions en 1960), incapacité des Fonds de réserve à compenser le financement des retraites, hausse des taux de cotisation et baisse des prestations (des pensions); voici les raisons qui ont poussé de nombreux pays à réformer leurs retraites.

En plus de ces raisons, on a aussi compris que la capitalisation pouvait non seulement remplacer la répartition mais aussi contribuer au développement et à la croissance économique grâce aux investissements des fonds de pension.


 

Au moins aussi important est le fait que les réformes faites pratiquement partout à l’étranger ont été systémiques et non pas paramétriques. On ne s’est pas contenté de faire des petits changements à la marge, en augmentant les taux de cotisation ou en allongeant l’âge de départ à la retraite, on a au contraire réformé la structure du système de retraite.
Il a fallu du courage politique (et c’est ce qui manque surtout à nous gouvernants).
Il a fallu aussi de la pédagogie. Expliquer encore et encore pourquoi la réforme s’impose comme ce fut le cas en Suède où l’ancien régime par répartition était extrêmement populaire.

Le système de retraite est organisé en général de la façon suivante : il s’appuie sur trois piliers.
Le premier est la répartition telle qu’on la connaît en France avec les actifs qui cotisent pour les retraités, le deuxième pilier est constitué par les complémentaires avec des différences entre les pays au niveau des cotisations, de la prise en charge par les entreprises, si c’est de l’épargne capitalisé ou non, etc, et, enfin, le troisième pilier qui est constitué par la capitalisation.
Ce dernier pilier a été renforcé et peut représenter jusqu’à 30 % de l’ensemble des ressources des retraites comme en Suisse ou bien seulement 14 % comme en Suède.

 

En plus d’un panorama des réformes des retraites dans une trentaine de pays membres de l’OCDE, l’ouvrage accorde une large place à l’explication de la capitalisation.

A l’heure où les turbulences financières ont compliqué la tache des défenseurs de l’épargne privée, tout éclaircissement est le bienvenu. Surtout s’il est accompagné d’exemples précis comme celui d’un smicard français qui toucherait, une fois à la retraite, beaucoup plus que le SMIC si ses cotisations retraite étaient versées dans un fond de pension. Après 40 ans de cotisation (à 2 808 euros par an actuellement) et dans l’hypothèse d’un taux à 3 % par an (le plus faible), le Smicard obtiendrait une rente annuelle de 14 238 euros pendant 20 ans de retraite alors qu’il gagne un salaire de 12 638 euros.

Le taux de rendement de la capitalisation est largement supérieur à la répartition même en temps de crise grave. M

ême l’économiste étatiste Thomas Piketty le reconnaît dans une étude intitulée « Pour un nouveau système de retraite.

Des comptes individuels de cotisations financés par la répartition » et qui est parue en septembre dernier.
D’après Piketty, qui se base sur une étude plus exhaustive publiée par le très prestigieux « Quarterly Journal of Economics », « Le rendement financier moyen observé sur les placements en actions est certes nettement plus élevé : 9,1 % par an en moyenne en France sur la période 1950-2000, en prenant en compte à la fois les dividendes et les plus-values (…) » (page 31).
Ce qui veut dire que 1 franc de cotisation versée en 1950 aurait valu plus de 9 francs en 2000 ! Et sur la période 1900-2000, le rendement moyen des actions a été de 7 % ».
Et cela malgré la crise de 1929 et les deux guerres mondiales !


Les gouvernants de tous ces pays qui ont choisi la capitalisation, sont-ils inconscients ?
Et seul, le gouvernement français aurait les pieds sur terre ?

1.c. La transition (16 mai 2009).

 

 

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